Histoire de la Renault 18

 

UNE CARRIERE INTERNATIONALE

 

Pour tous ceux qui se sont demandés pourquoi la régie à présentée en 1978 une voiture à coffre et essieu arrière rigide, en bref à contre-courant de ses habitudes, il est nécessaire de prendre en compte les objectifs à l’export de la R18.  


Une caisse à 3 volumes ne choque personne, et l’essieu rigide a l’avantage d’être plus adapté à une utilisation dans des pays où l’état des routes est parfois sujet à caution… (Argentine, Afrique, Australie voire certains états Américains).  


La 18 fut assemblée en France et en Espagne. Mais aussi en Argentine, Uruguay, Vénézuela, Colombie, Mexique, Maroc, Côte d’Ivoire et Australie ; le plus souvent en CKD (Completely Knocked Down) c’est à dire avec des pièces provenant de France, seul l’assemblage étant assuré dans l’usine locale, le plus souvent pour une question de fiscalité… Seules l’Argentine et l’Australie semblent avoir assurées l’emboutissage et la construction mécanique sur place.


 L’usine de Melbourne ayant aussi produite les 18 destinées aux pays d’extrème-orient et d’Océanie circulant à l’anglaise (Thaïlande et Indonésie entre autres…).  


En Amérique du sud, les 18 connurent une très longue carrière, la production ne s’arrètant qu’en 1994 en Uruguay, un an auparavant en Argentine… Ces modèles étaient considérés là-bas comme de véritables hauts de gamme, avec équipement et présentation en rapport…  
 




Les voitures vendues en Amérique du nord, bien que construites en France, étaient très différentes des notres : pare-chocs aux normes US, feux sealed-beam, moteur 1.6i puis 2.2l catalysés, climatisation et intérieur bien plus cossu…

Les 18 firent carrière là-bas de 1980 à 86, ce fut un demi-succès (ou un demi-echec, c’est comme vous voulez !) : trop grosse pour une utilisation strictement urbaine, trop petite pour être considérée aux States comme voiture principale… En clair : mauvais ciblage marketing …  


 

Si la Renault 18 n'est plus extrêmement fréquente dans la circulation aujourd'hui, 23 ans après la fin de sa carrière européenne, elle a poursuivi pendant longtemps un parcours honorable en occasion.

Souvent caractérisée comme "la voiture du beau-frère" , elle a subi les derniers outrages des customiseurs du dimanche, surtout dans sa version Turbo.

 

 

 

 

Produite au total à plus de 2 millions d'exemplaires rien qu'en France, la 18 continue de nos jours, malgré les attaques de la rouille, les primes à la casse et les normes antipollution, à parcourir les routes d'Europe et d'Amérique du sud mais aussi celles du Maghreb et d'Afrique noire, surtout en version break où sa remarquable robustesse lui confère un statut presque égal à celui de la légendaire Peugeot 504. Dans certaines villes d'Afrique, ce sont encore des Renault 18, millionnaires en kilomètres, qui font le taxi...


Et il reste une poignée d'irréductibles qui les bichonnent en attendant qu'elles soit enfin reconnues !

Commentaires (1)

1. jamal 01/05/2010

si quelqun vous achetez une nouvelle voiture . je vais la conseiles pour atendre et pense tres bien par ce que y en a des autre voiture meme un peux ancien mais cest vraiment solide et comsomme pas beaucoups par exemple renaut 18 normal

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